La réappropriation de la ville de Delhi par ses habitantes : rendre l’espace public plus sûr à travers les marches exploratoires

L’espace public n’est pas donc pas neutre et pourtant l’expérience urbaine spécifique des femmes peine à s’intégrer largement dans la manière de penser l’aménagement urbain. Ainsi, on voit naître dans de nombreuses villes mondiales des mouvements de femmes qui s’organisent entre elles pour se réapproprier la ville, c’est-à-dire prendre possession – dans une proportion égalitaire avec les hommes- de l’espace public, de la mobilité et des dynamiques économiques, politiques et culturelles de la ville.